Bienvenue!!!

En fait, la mission de Physiotek est simple: offrir des soins de physiothérapie de qualité

Pour ce qui est de mon expérience, je suis physiothérapeute depuis près de 12 ans. Je suis en mesure de traiter tous les problèmes orthopédiques ou musculo-squelettiques. En effet, je me suis spécialisé en thérapie manuelle afin d'être parfaitement à l'aise dans mon domaine et je crois que je maîtrise très bien mon art. Ainsi, je suis en mesure de traiter tendinites, bursites, lombalgies, sciatiques, épicondylites, entorses, tunnels carpiens, etc... J'ai d'ailleurs travaillé auprès de beaucoup de sportifs.

En plus de toutes ces connaissances, je pousse maintenant mes formations continues vers tout ce qui touche à la tête. Ainsi, je suis en mesure de traiter les problèmes de mâchoire, les dysfonctions vestibulaires, et rien de moins que les maux de tête. Je suis d'ailleurs dans le processus de l'élaboration d'une formation sur les céphalées.

Une autre chose qui me distingue, c'est mon besoin de me surpasser. J'aime aller au fond des choses, scruter la littérature scientifique, tenter de comprendre des sujets plus complexes, souvent délaissés de mes confrères. J'ai d'ailleurs la ferme intention de poursuivre mes démarches académiques jusqu'à l'obtention d'une certification de l'American Academy of Orofacial Pain. 

Ainsi, afin de réaliser mes objectifs, j'apprécierais beaucoup votre appui en me laissant l'honneur de prendre en charge vos différents petits bobos et de vous offrir ce qu'il y a de mieux. Merci de communiquer avec moi pour plus de détails.

Sincèrement,
 
signature.png
 
Eric Rousseau,
Physiothérapeute

Gym Maxi-Forme

2875 Boulevard Laurier, suite D2-150
Québec, QC,  G1V 2M2
Tél.: 418-653-3331
http://maxiformefitness.com/nous-joindre
 
 
N.B. Le stationnement au sous-sol de l'immeuble est gratuit pour la durée de vos séances de physiothérapie. un coupon vous sera alors remis au secrétariat à cet effet.

La douleur est un phénomène excessivement complexe. Il faut tout d'abord comprendre que les influx nerveux, qui sont envoyés des nerfs périphériques vers la moëlle épinière et éventuellement vers le cerveau, ne sont pas des messages de douleur. Il s'agit en fait de messages de danger, ce que l'on nomme en fait la nociception. Le cerveau en bout de ligne décide s'il doit nous faire ressentir une douleur, étant en fait un mécanisme d'alarme nous avisant qu'il y a un problème et que nous devons faire quelque chose. Le système en général fonctionne bien. Toutefois, ces influx nociceptifs ne sont ni nécesaires ni suffisants à la sensation de la douleur.

En effet, il est possible d'avoir des douleurs sans avoir du tout de nociception, comme par exemple dans les douleurs fantômes. Et quelqu'un peut avoir une blessure importante et ne rien sentir, comme dans les exemples classiques de gens ayant eu un accident de voiture avec une jambe fracturée par exemple et rien n'avoir ressenti avant que leurs proches soient en sécurité. Les chirurgies cardiaques à coeur ouvert sous hypnose, et sans la moindre douleur, en sont un autre exemple.

Les effets néfastes du stress sont connus depuis longtemps, mais le mécanisme d'action exacte par lequel le stress interfère avec la santé des individus était encore inconnu.

Toutefois, depuis hier, un article scientifique a vu le jour venant faire lumière sur cette intrigue.

Ainsi, pour comprendre le mécanisme en question, on doit savoir que l'inflammation est en partie régulée par l'hormone cortisol et que lorsque cette dernière ne peut pas accomplir son travail normalement, alors l'inflammation peut devenir hors de contrôle.

Il est question ici des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). L'exemple le plus courant est l'ibuprofène (advil, motrin, volteran, etc).

Les AINS sont très efficaces pour diminuer la douleur après une blessure ou après une activité très intense. Vous savez, cette sensation de se découvrir de nouveaux muscles après une période d'inactivité... les douleurs post-entraînement, souvent nommées raquage, sont en effet normalement bien contrôlées, suite à un effort intense, par la prise d'AINS.

Jusqu'ici tout semble parfait. Cependant, le fait d'utiliser des AINS avant de faire un activité physique intense dans le but de prévenir le raquage ne fonctionne pas, même que cela peut augmenter l'inflammation plutôt que de la diminuer.

À la demande générale, au fur et à la mesure que ma lecture va avancer, chapitre par chapitre, je vais vous faire le résumé des points importants du livre Which comes first, cardio or weights? Fitness myths, training truths, and other surprising discoveries from the science of exercise dont je vous ai parlé dans ce blog dernièrement.

Ainsi, le premier chapitre traite des généralités de l'entraînement.

Combien de temps ai-je besoin pour me mettre en forme? Pour voir des changements significatifs au niveau musculaire il faut compter 3 mois et pour l'endurance environ 6 semaines. Toutefois, le changement est progressif et au niveau cellulaire les changements s'amorce dès la première séance d'entraînement. Par exemple, rapidement le cerveau apprend à recruter plus de fibres musculaires afin d'avoir plus de force, le corps va utiliser plus de glucose qu'à la normale, et le nombre de mitochondries va augmenter dans les cellules. Pour la perte de poids, c'est toutefois plus difficile à prévoire car cela dépend de plusieurs facteurs dont la masse corporelle de départ, la santé générale, la génétique, la diète ainsi que la routine d'entraînement.

Si vous cherchiez une excuse: une étude récente prétend que blasphémer peut aider à réduire la douleur... 

http://www.telegraph.co.uk/science/8458163/Swearing-can-help-relieve-pai...

J'ai découvert un nouveau livre très intéressant. Le titre peut porter à confusion. En effet, le livre ne traite pas spécifiquement de la question présentée sur la couverture. En fait, il s'agit d'une des nombreuses questions soulevées dans le livre. L'auteur est un journaliste scientifique et s'est donné comme mission de séparer les mythes, qui sont très nombreux, de la science entourant la mise en forme. Il a donc répertorié les questions que risquent de se poser les gens qui décident de passer à l'action et se mettre en forme, comme par exemple:

  • Devrais-je m'entraîner lorsque je suis malade?

  • Est-ce que l'étirement va réellement m'aider à prévenir les blessures?

  • Que devrais-je manger avant de faire de l'exercice?

Pour répondre à chacune des questions, il ne s'est pas fié à son instinct ou aux conseils du coach de l'équipe de foot de son fils. Il a scruté la littérature scientifique. Et lorsque la science ne donne pas la réponse à la question, il a intérrrogé les spécialistes de la question, susceptibles de donner une bonne idée d'où est rendu la science à l'égard de la question.

 

La respiration fait partie intégrante de plusieurs approches, comme le yoga, mais les évidences scientifiques viennent à peine de commencer à appuyer les bienfaits: diminution des symptômes reliés à la dépression, amélioration de l'oxygénation du cerveau, augmentation de la sérotonine dans le sang, neurotransmetteur impliqué entre autres dans le contrôle de la douleur et de l'humeur.

 

http://www.scientificamerican.com/article.cfm?id=therapy-in-the-air

Lorimer Moseley, physiothérapeute spécialisé en neurophysiologie de la douleur, nous explique pourquoi nous avons mal. Il nous explique également ce que cela représente pour les gens qui souffrent de douleur chronique.