douleur

En réadaptation, il est coutume suite à une blessure de commencer des exercices de renforcement avec de petites charges et de progresser graduellement vers des charges plus importantes, en prenant soin d'éviter de progresser trop rapidement afin d'éviter une recrudescence de la douleur. Il est même possible de faire des exercices sans mouvement, exercices dit isométriques, selon la sévérité de la douleur ou du stade de guérison d'une blessure ou encore selon les recommendations médicales dans le cas d'une réadaptation post-chirurgicale.

C'est énorme comme découverte! Wow... un test objective par imagerie qui permettrait de déceler qui ne va PAS récupérer d'une blessure lombaire et développer des douleurs chroniques... Le test démontre très tôt dans l'évolution de la lombalgie une hyperactivité de deux zones spécifiques (le cortex insulaire et le noyau accumbens) qui sont impliquées dans les réactions émotionnelles à l'environnement ainsi que dans la capacité d'apprentissage du cerveau.

http://news.sciencemag.org/sciencenow/2012/07/blaming-the-brain-for-chro...

La douleur est un phénomène excessivement complexe. Il faut tout d'abord comprendre que les influx nerveux, qui sont envoyés des nerfs périphériques vers la moëlle épinière et éventuellement vers le cerveau, ne sont pas des messages de douleur. Il s'agit en fait de messages de danger, ce que l'on nomme en fait la nociception. Le cerveau en bout de ligne décide s'il doit nous faire ressentir une douleur, étant en fait un mécanisme d'alarme nous avisant qu'il y a un problème et que nous devons faire quelque chose. Le système en général fonctionne bien. Toutefois, ces influx nociceptifs ne sont ni nécesaires ni suffisants à la sensation de la douleur.

En effet, il est possible d'avoir des douleurs sans avoir du tout de nociception, comme par exemple dans les douleurs fantômes. Et quelqu'un peut avoir une blessure importante et ne rien sentir, comme dans les exemples classiques de gens ayant eu un accident de voiture avec une jambe fracturée par exemple et rien n'avoir ressenti avant que leurs proches soient en sécurité. Les chirurgies cardiaques à coeur ouvert sous hypnose, et sans la moindre douleur, en sont un autre exemple.

Il est question ici des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). L'exemple le plus courant est l'ibuprofène (advil, motrin, volteran, etc).

Les AINS sont très efficaces pour diminuer la douleur après une blessure ou après une activité très intense. Vous savez, cette sensation de se découvrir de nouveaux muscles après une période d'inactivité... les douleurs post-entraînement, souvent nommées raquage, sont en effet normalement bien contrôlées, suite à un effort intense, par la prise d'AINS.

Jusqu'ici tout semble parfait. Cependant, le fait d'utiliser des AINS avant de faire un activité physique intense dans le but de prévenir le raquage ne fonctionne pas, même que cela peut augmenter l'inflammation plutôt que de la diminuer.

Si vous cherchiez une excuse: une étude récente prétend que blasphémer peut aider à réduire la douleur... 

http://www.telegraph.co.uk/science/8458163/Swearing-can-help-relieve-pai...

 

La respiration fait partie intégrante de plusieurs approches, comme le yoga, mais les évidences scientifiques viennent à peine de commencer à appuyer les bienfaits: diminution des symptômes reliés à la dépression, amélioration de l'oxygénation du cerveau, augmentation de la sérotonine dans le sang, neurotransmetteur impliqué entre autres dans le contrôle de la douleur et de l'humeur.

 

http://www.scientificamerican.com/article.cfm?id=therapy-in-the-air

Lorimer Moseley, physiothérapeute spécialisé en neurophysiologie de la douleur, nous explique pourquoi nous avons mal. Il nous explique également ce que cela représente pour les gens qui souffrent de douleur chronique.

Voilà un petit film de 5 minutes sur la douleur chronique qui peut peut-être aider les gens à comprendre en quoi une douleur chronique est différente d'une douleur aiguë. Très bien fait et intéressant à regarder. Seul betit bémol: peut-être que certains auront de la difficulté à comprendre puisque c'est en anglais..