En réadaptation, il est coutume suite à une blessure de commencer des exercices de renforcement avec de petites charges et de progresser graduellement vers des charges plus importantes, en prenant soin d'éviter de progresser trop rapidement afin d'éviter une recrudescence de la douleur. Il est même possible de faire des exercices sans mouvement, exercices dit isométriques, selon la sévérité de la douleur ou du stade de guérison d'une blessure ou encore selon les recommendations médicales dans le cas d'une réadaptation post-chirurgicale.

La douleur est un phénomène excessivement complexe. Il faut tout d'abord comprendre que les influx nerveux, qui sont envoyés des nerfs périphériques vers la moëlle épinière et éventuellement vers le cerveau, ne sont pas des messages de douleur. Il s'agit en fait de messages de danger, ce que l'on nomme en fait la nociception. Le cerveau en bout de ligne décide s'il doit nous faire ressentir une douleur, étant en fait un mécanisme d'alarme nous avisant qu'il y a un problème et que nous devons faire quelque chose. Le système en général fonctionne bien. Toutefois, ces influx nociceptifs ne sont ni nécesaires ni suffisants à la sensation de la douleur.
Il est question ici des anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). L'exemple le plus courant est l'ibuprofène (advil, motrin, volteran, etc).
Si vous cherchiez une excuse: une étude récente prétend que blasphémer peut aider à réduire la douleur... 

