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Bienvenue sur Physiotek, le site web d'un physio branché... Si vous avez des commentaires ou des suggestions, n'hésitez pas à me les faire connaître.

 

Bon, la deuxième journée est maintenant complétée. Nous avons poussé plus loin la compréhension de la participation de l'articulation temporo-mandibulaire dans le complexe cranio-mandibulaire. Ensuite, nous avons appris la carte des douleurs de la temporo-mandibulaire. Il y a 9 douleurs que nous pouvons identifier selon les mouvements provocatifs effectués et la palpation. Ainsi, selon les résultats, nous pouvons maintenant savoir quel type de problématique nous avons à traiter. Par exemple, s'il s'agit d'une irritation suite à une translation antérieure excessive, ou s'il s'agit d'un processus dégénératif, ou encore s'il y a une cause dentaire intrinsèque ou une composante cranio-mandibulaire. Ainsi, nous pouvons également comprendre les réels cause mécaniques sous-jaçantes et les traiter de façon adéquate, en collaboration avec les dentistes si nécessaire, et non pas traiter seulement traiter les symptômes. Encore une fois, ce fut une journée dans l'ensemble très formatrice. Demain, nous débutons la partie pratique. À suivre.

 
 

J'arrive de la première journée de la formation avec Mr Rocabado. Le cours est très intéressant. Nous avons appris aujourd'hui à reconnaître différentes aymétries du visage et de la tête ainsi que savoir si elles ont comme cause ou non une dysfonction cervicale haute. Fait intéressant, il y a quelques dentistes à la formation. Et il nous a montré sa technique pour voir les dysfonctions cranio-vertébrales chez les enfants; il faut les tenir par les pieds tête pendante! Et on a vu quelques films d'imagerie montrant des instabilités cranio-vertébrales pour ne pas oublier l'importance de vérifier l'intégrité ligaentaire. Il y a un des films qui faisait presque froid dans le dos. C'était un homme de trente ans qui n'avait pas d'ondontoïde et l'ignorait! Je ne sais pas exctement combien de millimètres de translation antérieur il y avait mais c'était vraiment impressionant. Je mettrais ma main au feu qu'il n'a jamais joué au football de sa vie. Un impact et blam c'est fini! Bon je vous reviens demain pour la suite...

 
 

Bon, demain matin je débute une formation avec Mr Mariano Rocabado sur l'articulation temporo-mandibulaire. Pour ceux qui se demandent c'est quoi ça, eh bien c'est la mâchoire... Ça risque d'être fort intéressant car Mr Rocabado est une sommité en la matière. Il vient d'ailleurs de loin pour donner cette formation... directement du Chili! Alors je vais aller me coucher pour pas trop cogner de clous. Surtout que je sais pas trop quel sorte d'accent il va avoir... A+

 
 

Ouch! Un petit vidéo pour voir ce qu'il se passe lorsqu'on visionne au ralentit le poignet qunad on casse un bloc du beton avec un coup de karaté? Ça vaut la peine.... http://www.5min.com/Video/How-The-Hand-Reacts-In-A-Karate-Chop-10074213

 
 

Sur le blogue Sous le sarrau d'un médecin, on peut lire un article qui fesse sur les pharmaceutiques:

Pour que la communauté scientifique accepte un médicament, la compagnie pharmaceutique doit démontrer l’efficacité de son produit par des preuves. Ces preuves se basent sur la publication d’articles de recherche.

La mise en marché du produit débute donc avec la publication d’articles qui convaincront les spécialistes des disciplines concernées à introduire le médicament dans leur pratique et à le recommander aux autres médecins via des guides de pratique et des conférences.

Si la mise en marché d’un produit de consommation de masse vise directement le client, celle d’un médicament passe par la manipulation l’approbation des médecins, qui ensuite prescriront le traitement à leurs patients.

Pas d’articles appuyant le médicament, pas de prescription par le médecin et pas de profits. Le médicament peut alors être jeté à la poubelle. Aussi simple que ça.

Dans un passé pas trop lointain, la communauté scientifique considérait la littérature et les articles de recherche comme objectifs et immunisés à la manipulation. La vérité de la vérité. Même Dieu ne pourrait pas être plus vrai que ça. Cette philosophie a d’ailleurs contribué au courant evidence-based-medicine, ou si vous préférez, la médecine fondée sur les faits.

Vous devriez assister à une conférence de spécialistes. J’utiliserais tel médicament parce que l’article de X prouve Y. Non, en fait, il y a un 2e article de A qui dit B, qui serait en fait une meilleure option. Ah non, pas B, ti-gus de McGill a publié une recherche qui dit qu’il y a un paquet d’effets secondaires. Des heures de plaisir dans une étrange cacophonie scientifique.

Depuis quelques années, on remet de plus en plus la valeur scientifique véritable des ces articles de recherche.

Pourquoi? Parce qu’il y a de plus en plus de preuves que les compagnies pharmaceutiques financent et manipulent les articles comme les scénaristes de Loft Story jouent avec leurs participants.

L’une de ces manipulations s’appelle le « ghost management », qui comprend le « ghost writing », l’utilisation de noms de chercheurs reconnus dans la publication d’articles auxquels ils ont en réalité peu participé. On appelle ces méthodes « ghost » car elles visent à cacher la participation active de la compagnie pharmaceutique, ce qui pourrait nuire à la crédibilité de l’article.

Le ghost management implique la manipulation des études dans le design, les résultats, la promotion et la rédaction de l’article final. Un peu tout le processus de recherche, finalement. Au départ, on croyait que ces interventions étaient peu communes et limitées, mais des investigations plus poussées tendent à démontrer qu’une véritable industrie s’est développée autour de ce type de manipulation. Les compagnies engagent régulièrement des experts en promotion pharmaceutique qui rédigeront des articles, manipuleront les données, et plogueront les produits dans des journaux médicaux. Jusqu’à 91 % des études pourraient citer un auteur-fantôme. Dans les cas extrêmes, les compagnies achètent même leurs études. Derrière un voile d’objectivité scientifique se cache donc un esprit d’info-pub.

Le côté ironique de l’histoire est que des preuves scientifiques démontrent qu’on ne peut se fier aux preuves scientifiques.

http://www.souslesarrau.net/?p=460

 
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